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Déjà coursier : 8 conseils en alimentation pour cycliste coursier

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Être cour­sier à vélo, donc cycliste, à temps plein est un sport à part entière, surtout sans assis­tance élec­trique. Donc, comme tout sport, il est impor­tant d’avoir une bonne ali­men­ta­tion en tant que cycliste et livreur.

Alimentation du cycliste coursier

Conseil n°1 : bien s’hydrater

Comme dans tout sport, avoir une bonne hydra­ta­tion est indis­pen­sable pour rester en forme et en bonne santé. Ainsi, lorsque l’on est déjà cour­sier, le choix de la boisson est important :

  • Si vous roulez moins d’1h30, de l’eau suffit ;
  • Si vous faites une grosse session, de plus d’1h30, il vaut mieux pri­vi­lé­gier une boisson iso­to­nique.

Lors­qu’il fait chaud, comme en été, il est conseillé de boire toutes les 15 minutes. Lors­qu’il fait froid, comme en hiver, un rythme de réhy­dra­ta­tion cadencé à toutes les 30 minutes est suffisant.

Conseil n°2 : répartir ses repas intelligemment

Le repas est la base d’une bonne ali­men­ta­tion. Le nombre idéal de repas varie selon les indi­vi­dus, mais on recom­mande souvent dans un cadre sportif de consom­mer 5 repas par jour. Ils doivent être consom­més dans des quan­ti­tés modérés, plutôt que trois gros repas copieux.

Pour un cycliste cour­sier, cet éta­le­ment a deux avantages :

  1. Pre­miè­re­ment, c’est de mieux répar­tir les apports et d’é­vi­ter la sen­sa­tion d’avoir trop mangé avant un shift ;
  2. Deuxiè­me­ment, c’est la répar­ti­tion horaire. En effet, quand on shift aux heures « tra­di­tion­nelles » des repas, il est plus simple de se nourrir, par exemple, à 8h, 11h, 15h, 18h et 21h.

Conseil n°3 : avoir un apport suffisant en protéines

Être cour­sier et cycliste revient évi­dem­ment à uti­li­ser ses muscles afin de livrer ses clients. Or, en uti­li­sant vos muscles, vous créez des micro-déchi­rures dans ceux-ci. Ces micro-déchi­rures seront, quelques heures plus tard, l’o­ri­gine des cour­ba­tures.

Par consé­quent, pour réparer ces déchi­rures, le corps a besoin de pro­téines. Quelles soient végé­tales ou ani­males, vous devez consom­mer environ 1,5 gramme de pro­téines par kilo­gramme que vous pesez. Cette quan­ti­té per­met­tra non seule­ment de favo­ri­ser la récu­pé­ra­tion de vos muscles, mais aussi de main­te­nir, voire d’aug­men­ter votre masse mus­cu­laire.

Conseil n°4 : le gras, c’est la vie

Le gras et en par­ti­cu­lier les lipides sont très impor­tants pour votre corps. Ils per­mettent dab­sor­ber de nom­breuses vita­mines et de main­te­nir le bon fonc­tion­ne­ment général du corps.

Conseil n°5 : bien gérer sa glycémie

Avant de partir en shift, il est pré­fé­rable d’éviter les repas trop riches en sucre. En effet, lorsque vous mangez trop sucré, vous tombez en hyper­gly­cé­mie. Votre corps doit alors rééqui­li­brer le taux de sucre dans votre corps. Il se met donc à pro­duire de l’in­su­line afin de faire dimi­nuer de taux.

Or, il y a un certain délai entre la pro­duc­tion d’in­su­line et la gly­cé­mie. Ce délai a pour consé­quence de créer un déca­lage entre la gly­cé­mie réelle et la quan­ti­té d’in­su­line néces­saire pour faire baisser le taux de sucre.

Ainsi, lorsque vous êtes déjà revenu(e) à un taux de gly­cé­mie normal, votre corps conti­nue à pro­duire de l’in­su­line. Il évacue alors trop de sucre et vous vous retrou­vez en hypo­gly­cé­mie.

Cela vous per­met­tra alors d’é­vi­ter les coups de mou, notam­ment celui de 11 heures. Néan­moins, si vous avez un petit creux, ce qui est normal lors d’un effort, vous pouvez tou­jours appli­quer le conseil suivant.

Conseil n°6 : combler les petites faims avec un encas

Pour vous redon­ner un coup de boost, nous vous recom­man­dons vive­ment de manger un petit encas. Cela peut par exemple être :

  • Des noix ;
  • Un mini sand­wich maison ;
  • Des fruits ;
  • Un cake ;
  • Des barres de céréales maison.

Conseil n°7 : manger même en n’ayant pas faim

Même si vous n’avez pas faim, avant de partir en shift, il faut impé­ra­ti­ve­ment que vous mangiez un petit quelque chose, comme par exemple quelques noix. Dans tous les cas, si vous ne mangez pas (ou très peu), avant de com­men­cer à livrer, prenez de quoi manger avec vous, car être cour­sier à vélo demande des apports en énergie.

Si vous ne mangez pas, vous risquez d’aug­men­ter votre fatigue, de moins bien récu­pé­rer et d’en­ta­mer un cercle vicieux.

Conseil n°8 : prendre des compléments alimentaires qu’en cas de réelle nécessité

Les com­plé­ments ali­men­taires et leur utilité sont tou­jours un sujet qui fait débat. Dans les faits, tout dépend de vos besoins et de votre état de santé.

Si vous avez des carences ali­men­taires avérées, les com­plé­ments ali­men­taires peuvent être utiles, voire indis­pen­sable. À l’op­po­sé, si vous avez une ali­men­ta­tion équi­li­brée avec aucun pro­blème de santé par­ti­cu­lier, les com­plé­ments ali­men­taires ne seront pas utiles.

Cepen­dant, de manière géné­rale, en prenant des com­plé­ments ali­men­taires, vous ne risquez pas grand-chose à part gas­piller votre argent.

Conseil bonus : faire le minimum

Si vous n’avez pas envie d’ap­pli­quer les 8 conseils pré­cé­dents, faites au moins le minimum en pensant à bien vous hydra­ter et en gardant une petite barre de fruit ou quelques cubes de sucre pur. Ils vous per­met­tront de faire face à une fatigue pas­sa­gère et de pouvoir conti­nuer votre shift sereinement.