Tousfacteurs recherche des coursiers à Paris. Voir l'offre 👀

Coursier à vélo au quotidien : déclarations, gestion et organisation

Publié le
Mis à jour le
16 commentaires
12 min de lecture

La micro-entreprise étant, comme son nom l'indique, une entreprise, se lancer comme coursier sous ce régime implique une certaine organisation, des déclarations à effectuer et quelques responsabilités de plus qu'un poste salarié.

Coursier à vélo au quotidien
Sommaire
Quelques conseils pour éviter les mauvaises surprises #
Organiser son emploi du temps #
Avoir le bon matériel #
Bien gérer ses revenus #
Se protéger en cas d'accident #
Les démarches obligatoires #
La facturation
#
L'auto-facturation #
L'émission en notre nom #
La facture classique #
Les déclarations de cotisations sociales, à l'URSSAF
#
Les autres déclarations
#
Demander son numéro de TVA intracommunautaire #
La Déclaration de Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) #
La Déclaration Européenne de Services (DES) #
Les impôts #
La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) #
La Caisse d'Allocations Familiales (CAF) #
Les documents à fournir aux clients
#
Le justificatif d'immatriculation #
La liste nominative des salariés étrangers #
L'attestation de vigilance #

Si vous vous deman­dez com­ment vous lancer, vous pou­vez com­mencer par con­sul­ter notre guide sur com­ment devenir cour­si­er, ain­si que les démarch­es pour devenir micro-entre­pre­neur. Cela fait, et une fois que vous serez lancé, voici quelques con­seils pour bien gér­er votre quo­ti­di­en, votre temps de tra­vail et votre entre­prise.

Petit rap­pel : vous allez aus­si recevoir des cour­ri­ers, des appels ou des SMS, vous deman­dant de pay­er des sommes con­séquentes. Ce sont très cer­taine­ment des arnaques. Cet arti­cle vous explique com­ment les détecter et ne pas se faire piéger.

Quelques con­seils pour éviter les mau­vais­es sur­pris­es #

Il y a un cer­tain nom­bre de démarch­es fac­ul­ta­tives mais qui sont forte­ment recom­mandées afin de ne pas avoir de mau­vais­es surprises.

Organ­is­er son emploi du temps #

La pre­mière des choses est de s’or­gan­is­er à l’a­vance pour savoir quand tra­vailler. En effet, il n’y a aucune con­trainte, aucune poin­teuse et per­son­ne ne va vous appel­er si vous êtes absent ou en retard… Le manque de moti­va­tion ou d’or­gan­i­sa­tion peut donc rapi­de­ment impacter le temps de tra­vail et vos revenus. Il ne faut donc pas hésiter à faire son plan­ning à l’a­vance, se fix­er un quo­ta d’heures et essay­er de s’y tenir.

En fonc­tion des plate­formes, on ne pour­ra pas tou­jours faire autant d’heures qu’on le souhaite. Effec­tive­ment, la plu­part impose des réser­va­tions sur les créneaux, qui ne sont pas tou­jours disponibles. Le meilleur moyen de ne pas être unique­ment dépen­dant de ces créneaux est de cumuler les plate­formes pour pou­voir se con­necter sur cha­cune d’en­tre elles, dès lors que vous souhaitez travailler.

Par exem­ple, vous vous fix­ez pour objec­tif de tra­vailler qua­tre heures le mar­di soir : si sur une semaine ces heures ne sont pas disponibles sur Deliv­eroo, vous pour­rez vous con­necter sur Uber Eats ou Stu­art (en free). N’hésitez pas à con­sul­ter notre com­para­tif pour savoir quelles plate­formes sont disponibles dans votre ville et com­ment cha­cune per­met de se connecter.

Si vous voulez max­imiser votre chiffre d’af­faire, pensez à adapter vos créneaux à la demande de vos clients. Pour la FoodTech, les com­man­des seront plus nom­breuses les soirs du week-end. À con­trario, cer­tains parte­naires de Stu­art vous fer­ont plutôt tra­vailler en journée (com­merces non-ali­men­taires, messageries/​colis), et You2You ne vous pro­posera des tournées qu’en fin d’après-midi du lun­di au vendredi.

Avoir le bon matériel #

Si vous suiv­ez le con­seil précé­dent et que vous mul­ti­pliez les plate­formes avec lesquelles vous tra­vaillez, nous vous con­seil­lons d’in­ve­stir dans vos pro­pres sacs de livrai­son plutôt que d’u­tilis­er ceux four­nis par les plateformes.

Vous ne savez pas quelle sac choisir ? Nous avons rédigé un guide sur com­ment choisir son sac de livrai­son.

À par­tir du moment où vous êtes pro­prié­taire de votre sac et que c’est votre out­il de tra­vail, il va de soi qu’il faut en pren­dre soin. Si par exem­ple vous livrez de la nour­ri­t­ure, et d’au­tant plus si vous livrez de la nour­ri­t­ure ain­si que des courriers/​colis, pensez à le net­toy­er régulière­ment. Cela doit être fait tant par souci du respect des marchan­dis­es qui vous sont con­fiées, que par souci du respect de la sécu­rité alimentaire.

Con­cer­nant votre vélo, vous allez faire beau­coup de kilo­mètres et l’usure va s’ac­célér­er d’au­tant plus. Faire entretenir son vélo par un pro­fes­sion­nel dans ces con­di­tions peut vite vous revenir cher. Autant que pos­si­ble, il fau­dra donc essay­er d’as­sur­er soi-même l’en­tre­tien du vélo (à min­i­ma, les basiques : change­ments des cham­bres à air, pneus, chaîne, patins ou pla­que­ttes de freins, dévoilage des roues).

Besoin d’a­cheter de l’équipement sup­plé­men­taire ? Regardez ce que con­seil la com­mu­nauté.

Si vous n’y con­nais­sez rien en mécanique vélo, faites-vous aider. Il existe dans de nom­breuses villes des ate­liers d’au­to-répa­ra­tion, dans lesquels vous serez guidé pour répar­er vous-même sans pren­dre le risque d’endommager votre vélo.

Bien gér­er ses revenus #

Il faut rap­pel­er qu’il est oblig­a­toire d’avoir un compte ban­caire dédié à votre activ­ité. Ce compte ne doit pas néces­saire­ment être un compte « pro », il peut s’a­gir d’un sec­ond compte courant dans votre banque habituelle. Cepen­dant, il doit être réservé à l’en­caisse­ment de vos revenus, au paiement de vos coti­sa­tions et impôts d’entreprise.

Cette oblig­a­tion ne s’applique pas si votre chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas les 10 000 €. Toute­fois, avoir un sec­ond compte peut tou­jours être utile : en plus d’être une oblig­a­tion légale, la sépa­ra­tion des comptes facilite la ges­tion des revenus.

Pour ne pas être pris de court au moment de pay­er ses coti­sa­tions à l’URSSAF, nous vous con­seil­lons de tenir un tableau très sim­ple. Vous pou­vez vous baser sur le mod­èle ci-dessous. Il faut rem­plir ce tableau à chaque paiement qui arrive sur votre compte. Ceci per­met de tou­jours garder sur son compte dédié de quoi hon­or­er les prélève­ments de l’URSSAF. Cela vaut d’au­tant plus lorsque vous optez pour la déc­la­ra­tion trimestrielle, qui peut entraîn­er des mon­tants de coti­sa­tions assez importants.

Tableau de gestion des paiements pour un coursier micro-entrepreneur
Exem­ple de tableau pour gér­er ses paiements

Avec Shine, inutile de faire ce tableau et des cal­culs, l’ap­pli vous accom­pa­gne, gère tout pour vous et vous dit pré­cisé­ment com­bi­en vous devez déclar­er la prochaine fois. Atten­tion, si vous tra­vaillez avec Uber Eats, les chiffres que vous don­nent Shine sont faussés.

Bien enten­du, les taux sont à adapter selon votre sit­u­a­tion au regard de l’ACRE (anci­en­nement ACCRE). Si vous êtes à 5,5 % de coti­sa­tion, vous pou­vez rem­plac­er le « 0,75 » par « 0,93 » et le « 0,25 » par « 0,07 », ain­si de suite. Ces coef­fi­cients sont volon­taire­ment un peu plus élevés que le taux réel de coti­sa­tion : cela per­met de garder, à chaque paiement, un peu d’ar­gent de côté pour le paiement de la Coti­sa­tion Fon­cière des Entre­pris­es (CFE) à la fin de l’année.

Vous pou­vez égale­ment, si vous le souhaitez, garder des sommes encore plus impor­tantes sur votre compte dédié. Par exem­ple, 10 % de chaque paiement pour vous rémunér­er cinq semaines de con­gés payés par an, 5 % pour vous rémunér­er en cas d’arrêt mal­adie, etc…

Enfin, si vous voulez vous assur­er de ne pas dépenser tous vos revenus au fur et à mesure que vous les encais­sez, vous pou­vez garder vos revenus sur votre compte dédié et ne vous vers­er une rémunéra­tion qu’à la fin du mois, en une seule fois. Bien sûr tout dépend de vos charges et de votre organ­i­sa­tion per­son­nelle, cer­tains s’en sor­tent très bien en se ver­sant leurs revenus sur leur compte courant tous les jours.

Se pro­téger en cas d’ac­ci­dent #

Afin de se pro­téger lors de l’ex­er­ci­ce de votre activ­ité, pen­dant vos livraisons, vous aurez besoin d’une Respon­s­abil­ité Civile Pro­fes­sion­nelle (RC Pro). La RC Pro per­met d’être cou­vert si jamais vous causez des dom­mages à des tiers, lors de livraisons.

Une RC Pro, est option­nelle, mais est très forte­ment recommandée.

Cer­taines plate­formes, comme Deliv­eroo ou Uber Eats, pro­posent des RC Pro aux cour­siers qui tra­vail­lent en leur nom. Toute­fois, ces con­trats de pro­tec­tions sont très par­tiels et ne vous pro­tè­gent que lorsque vous livrez pour la plate­forme qui vous four­nit la RC Pro.

Par con­séquent, si vous tra­vaillez pour plusieurs plate­formes en même temps, nous vous con­seil­lons de souscrire à votre pro­pre RC Pro. Ain­si, vous serez inté­grale­ment cou­vert, sur n’im­porte quelle plate­forme, tout en gar­dant votre indépendance.

Nous vous recom­man­dons de regarder du côté de Sim­plis, qui est la pre­mière assur­ance pro­fes­sion­nelle dédiée aux cour­siers indépen­dants. Pour 9,99 € TTC/​mois, vous êtes assurés dans le cadre de votre activ­ité (acci­dent de la route, dom­mage au bien livré…). Sim­plis vous cou­vre tout le temps, peu importe la plate­forme avec laque­lle vous collaborez.

Les démarch­es oblig­a­toires #

En tant que cour­si­er micro-entre­pre­neur, vous vous devez de réalis­er des démarch­es qui sont oblig­a­toires et qui vous éviteront ain­si de futurs problèmes.

La fac­tura­tion
#

Con­cer­nant la fac­tura­tion, il y a trois cas de fig­ures qui peu­vent se présen­ter afin d’établir cor­recte­ment ses factures.

L’au­to-fac­tura­tion #

Tout d’abord, l’au­to-fac­tura­tion. Dans ce cas, c’est le client qui émet lui-même, en votre nom, la fac­ture qu’il s’adresse. Ceci est ren­du pos­si­ble par le fait que vous con­cédez au client un man­dat de fac­tura­tion, inclus dans les con­trats de presta­tions de ser­vice avec la plu­part des plate­formes. C’est le cas par exem­ple, avec Deliv­eroo ou You2You. Par con­séquent, vous n’avez rien de plus à faire, la fac­ture vous est envoyée à titre infor­matif, pour que vous puissiez la présen­ter en cas de con­trôle fiscal.

L’émis­sion en notre nom #

Ensuite, la plate­forme peut n’ef­fectuer que de la mise en rela­tion. C’est le cas par exem­ple d’U­ber Eats et de Stu­art. Ces plate­formes dis­posent égale­ment de man­dats de fac­tura­tion, elles émet­tent donc elles aus­si des fac­tures en votre nom, mais pour les adress­er cette fois non pas à elles-mêmes mais à vos clients : les restau­rants ou autres com­merces que vous avez livré.

Dans ce cas vous recevrez par mail un réca­pit­u­latif d’ac­tiv­ité, qui résume les sommes totales qui vous sont ver­sées. Si vous avez besoin des fac­tures (par exem­ple dans le cas d’un con­trôle), vous pou­vez les deman­der par mail à Stu­art ou les retrou­ver dans votre espace en ligne pour Uber Eats.

La fac­ture clas­sique #

Enfin, si vous ne passez pas par une plate­forme et démarchez vous-même vos clients, vous devrez établir votre fac­ture vous-même. Pour être valide, une fac­ture doit com­porter cer­taines men­tions oblig­a­toires, que vous pour­rez retrou­ver ici. Vous pou­vez égale­ment vous inspir­er des fac­tures émis­es par les plate­formes en votre nom.

Grâce à Shine, vous pou­vez établir des fac­tures en 2 min, depuis votre télé­phone et les envoy­er directe­ment à vos clients.

Les déc­la­ra­tions de coti­sa­tions sociales, à l’URSSAF
#

Vous devez déclar­er votre chiffre d’af­faires brut à l’URSSAF, en tant que « presta­tions de ser­vices com­mer­ciales ou arti­sanales », tous les mois ou tous les trimestres selon l’op­tion choisie. Les déc­la­ra­tions sont à effectuer sur autoen​tre​pre​neur​.urssaf​.fr. Le mon­tant varie en fonc­tion de votre sit­u­a­tion au regard de l’ACRE. Si vous en béné­fi­ciez, le taux est de 5,5 % la pre­mière année, 11 % la deux­ième, 16,5 % la troisième année. Sinon, si vous ne béné­fi­ciez pas de l’ACRE ou que vous êtes à la qua­trième année, le taux est de 22 %. 

Atten­tion, il y a une sub­til­ité, con­cer­nant l’ar­gent qu’U­ber Eats vous verse et les mon­tants que vous devez déclar­er. Il ne faut pas se tromper au risque de se faire pour­suiv­re par l’URSSAF. Nous vous expliquons tout sur cette page.

Les autres déc­la­ra­tions
#

Il existe tout un tas d’autres déc­la­ra­tions à effectuer auprès de nom­breux autres organ­ismes afin de récupér­er ou de pay­er des choses supplémentaires.

Deman­der son numéro de TVA intra­com­mu­nau­taire #

Avant de pou­voir faire les deux déc­la­ra­tions ci-dessous, vous devrez deman­der votre numéro de TVA intra­com­mu­nau­taire. Ce numéro vous sera aus­si demandé par Uber Eats afin de pou­voir com­mencer à livrer.

La Déc­la­ra­tion de Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) #

En tant que cour­si­er à vélo et micro-entre­pre­neur, vous n’êtes pas redev­able de la TVA. Néan­moins, vous devez effectuez une déc­la­ra­tion de TVA sur les frais de ser­vice Uber Eats.

La Déc­la­ra­tion Européenne de Ser­vices (DES) #

La Déc­la­ra­tion Européenne de Ser­vices est oblig­a­toire si vous tra­vaillez avec Uber Eats ou une autre entre­prise que vous fac­turez dans l’U­nion Européenne.

Les impôts #

Con­cer­nant les impôts, vous devez déclar­er chaque année vos revenus en tant que par­ti­c­uli­er (espace par­ti­c­uli­er sur impots​.gouv​.fr). Pensez à déclar­er votre chiffre d’af­faires brut car le ser­vice des impôts se charg­era ensuite de cal­culer votre abat­te­ment forfaitaire.

La Coti­sa­tion Fon­cière des Entre­pris­es (CFE) #

Vous devrez aus­si pay­er un autre impôt : la CFE. Cepen­dant, cette fois, c’est en tant qu’en­tre­prise (espace pro­fes­sion­nel sur impots​.gouv​.fr) que vous devez déclarer.

Vous êtes exonéré du paiement de la CFE la pre­mière année, et pou­vez égale­ment deman­der des exonéra­tions les années suiv­antes si votre chiffre d’affaire annuel n’excède pas les 5 000 €.

Pour tout savoir sur la fis­cal­ité, vous pou­vez vous référ­er à cette pub­li­ca­tion dans notre groupe Facebook.

La Caisse d’Al­lo­ca­tions Famil­iales (CAF) #

Con­cer­nant la CAF, vous pou­vez selon votre sit­u­a­tion et vos revenus, être éli­gi­ble à cer­taines aides, notam­ment la Prime d’Ac­tiv­ité. Si vous faites une demande ou une déc­la­ra­tion à la CAF, déclarez là encore votre chiffre d’af­faires brut. La CAF se charge ensuite d’ap­pli­quer un abat­te­ment ten­ant compte des coti­sa­tions et charges éventuelles que vous pour­riez avoir en tant que micro-entrepreneur.

Les doc­u­ments à fournir aux clients
#

En théorie, il faudrait légale­ment fournir à tous nos clients, au moins tous les six mois, trois doc­u­ments oblig­a­toires. En pra­tique, seul Deliv­eroo s’at­tache à garder ces doc­u­ments à jour. Pour se faire la plate­forme a con­fié la ges­tion de ces doc­u­ments à leur parte­naire e‑attestations, qui pour­ra donc vous con­tac­ter dès lors que l’un ou plusieurs des doc­u­ments ci-après doivent être mis à jour.

Le jus­ti­fi­catif d’im­ma­tric­u­la­tion #

Le pre­mier de ces doc­u­ments est le jus­ti­fi­catif d’im­ma­tric­u­la­tion. Afin de vous éviter d’avoir à com­man­der un nou­v­el extrait KBIS tous les six mois, e‑attestations génère automa­tique­ment un jus­ti­fi­catif d’im­ma­tric­u­la­tion à par­tir des infor­ma­tions recueil­lies auprès de l’IN­SEE et d’In­fo­gr­effe. Il sera donc automa­tique­ment gardé à jour et vous n’au­rez pas à vous en soucier.

Si vous voulez que cela soit automa­tique, pensez à met­tre les infor­ma­tions de votre micro-entre­prise en publique dans le réper­toire SIRENE. Si vous n’êtes pas vis­i­ble dans le réper­toire SIRENE, un change­ment peut se faire.

La liste nom­i­na­tive des salariés étrangers #

Le sec­ond doc­u­ment est la liste nom­i­na­tive des salariés étrangers. Là encore, e‑attestation peut la génér­er à votre place. Il vous suf­fi­ra de cocher « non » à la ques­tion « Employez-vous des salariés étrangers soumis à autori­sa­tion de tra­vail ? ». Si vous êtes vous-même de nation­al­ité étrangère mais micro-entre­pre­neur en France, vous pou­vez cocher « non » égale­ment, dans la mesure ou vous ne vous employez pas vous-même.

L’at­tes­ta­tion de vig­i­lance #

Enfin, le dernier doc­u­ment est l’at­tes­ta­tion de vig­i­lance. Ce doc­u­ment atteste que vous êtes à jour en matière de déc­la­ra­tion et de paiement de vos coti­sa­tions. Il faut le télécharg­er sur le site de la Sécu­rité Sociale des Indépen­dants (SSI). Atten­tion, l’URSSAF n’est pas l’or­gan­isme com­pé­tent pour vous délivr­er ce doc­u­ment, seule la SSI pour­ra vous l’établir, dès lors que vous aurez fait votre pre­mière déc­la­ra­tion auprès de l’URSSAF.

Si toute­fois Deliveroo/​e‑attestations vous la réclame avant (donc dans les tous pre­miers mois d’ac­tiv­ité), n’hésitez pas à les con­tac­ter par mail pour les prévenir que vous ne pour­rez avoir votre attes­ta­tion de vig­i­lance qu’à l’is­sue de votre pre­mière déclaration.

Rejoignez notre groupe Face­book pour échang­er avec d’autres coursiers.


Dam
Rédigé par

Cour­si­er Nan­tais depuis 2017, rédac­teur de Cour­si­er Job et mod­éra­teur du groupe Face­book, Damien a qua­si­ment la réponse à toutes vos questions.